Le programme de François Hollande

Conseil Municipal de Rosny-sous-Bois du 24 janvier 2011
Débat d’Orientations Budgétaires (DOB)
Intervention de Philippe Vachieri au nom du Groupe des élus socialistes

Monsieur le Maire, Chers Collègues, Mesdames, Messieurs,

Les hypothèses de croissance sur lesquelles le budget de la nation a été construit -1%- paraissent bien optimistes.
C’est pourtant le chiffre que le gouvernement a retenu après avoir révisé à la baisse les 1,75% prévus à l’origine.
Mais les économistes prévoient au mieux une stagnation de la croissance, voire plus vraisemblablement une récession, et la perte du triple A n’arrange pas les choses.
Non pas que les collectivités territoriales soient impactées directement par cette sanction infligée à la politique économique du gouvernement actuel mais parce qu’elles ont besoin des banques pour financer leurs investissements.
Elles vont manquer de 10 milliards d’euros, selon Philippe Laurent, maire DVD de Sceaux, que les banques ne pourront pas ou ne voudront pas prendre le risque de leur prêter.
Or, les collectivités territoriales sont, en particulier par les investissements qu’elles réalisent, un des principaux soutiens à l’économie française. Moins d’investissement se traduira inévitablement par des carnets de commande des entreprises moins remplis, entraînant des licenciements et leurs cortèges de drames familiaux et sociaux qu’ils représentent.
Et pourtant, le chef de l’Etat a décidé de « sonner la charge » contre les collectivités leur reprochant un endettement excessif et une politique d’embauche de fonctionnaires territoriaux : « Pendant que l’Etat supprime 165 000 postes de fonctionnaires, les collectivités territoriales en ont créé 500 000 ! » avait-il déclaré.
Il oublie les innombrables transferts de charges de l’Etat vers les collectivités !
Quant à l’endettement, même si on partage son constat pour la ville de Rosny-sous-Bois qui a une dette d’un montant déraisonnable, le budget de Rosny-sous-Bois est voté en équilibre !
Les villes, départements et régions ne sont pas autorisés à faire du déficit. Les remboursements des emprunts en intérêts et capital sont inclus dans le budget. A ce titre, elles pratiquent la règle d’or depuis les premières lois de décentralisation de Gaston Defferre.
Ce que l’on peut regretter, c’est que l’argent qui est rendu aux banques sous la forme d’intérêts d’emprunt est de l’argent qui ne profite pas aux rosnéennes et aux rosnéens.
Nous dénoncions depuis plusieurs années le niveau d’emprunt de la ville et brutalement, vous décidez d’en diviser par 2 le montant pour le prochain budget!
Cela dénote une certaine fébrilité de votre part et nous conforte dans notre analyse qu’à continuer à ce rythme, la ville allait droit dans le mur !!!!
Il y a une autre raison, que vous n’indiquez pas : les frais financiers pour la ville ont été estimés à 2 millions d’euros, chiffre bien optimiste au regard des emprunts toxiques, rebaptisés « emprunts structurés » qui figurent au tableau des emprunts de la ville et qui lui font courir un risque supplémentaire d’1 million d’euros.
La prudence liée aux erreurs du passé était donc de mise !
Concernant la fiscalité locale, vous annoncez que les impôts n’augmenteront pas et, en même temps, une recette supplémentaire estimée à 2,3 millions d’euros ! Certes vous allez maintenir les taux mais, en réalité, les impôts vont augmenter de 1,8% pour la taxe d’habitation et de 2,5% pour la taxe foncière.
On note enfin une forte progression des recettes des prestations payées par les usagers, ce qui nous conforte dans l’idée que le quotient familial que vous avez mis en place fait porter l’effort principalement sur les ménages, pénalise les revenus modestes et encore plus fortement les classes moyennes lourdement mises à contribution.
En ce qui concerne les annonces faites ce soir, la présentation d’un catalogue de mesures, dont certaines intéressantes, sont toujours du meilleur effet mais, quelle est donc la réalité locale ?
Sur la démocratie participative, le cahier des charges de la restauration municipale devait être en débat, le processus de renouvellement de la délégation de service public a été lancé mais, toujours aucune concertation en vue !
Pourtant, la qualité et le coût des repas font l’objet de remarques constantes des usagers. Pour les personnes âgées, si, comme je l’ai fait, vous contrôliez la qualité de ce qui leur est livré à domicile, vous feriez nécessairement le constat que les choses peuvent être grandement améliorées.
Le PLU va entrer en révision. La loi vous oblige à organiser des réunions sur ce thème. Etes-vous prêt à ouvrir enfin un vrai débat sur le plan de circulation incompréhensible et dangereux à certains endroits de la ville ? Et, puisque je parle de la circulation, que dire de l’état des routes communales ? Dans tous les quartiers de la ville on rencontre une multitude de nids de poule ou de chaussées déformées !
Parmi les équipements publics, il y en a deux qu’un Maire doit rêver d’inaugurer : une mairie parce qu’elle est la maison du peuple et une école qui est celle de l’apprentissage des futurs citoyens. Je pense, monsieur le Maire, que lorsque vous assisterez à la première rentrée dans la future école maternelle annoncée dans la Mare Huguet, vous aurez un petit pincement au cœur et, pour cela je le dis sans détour, je vous envie.
Je dis « annoncée » car nous avons appris très récemment que finalement l’école maternelle ne sera pas construite dans l’éco-quartier de la Mare Huguet mais à quelques centaines de mètres du lieu initialement prévu, à la place du parking limitrophe au marché des Boutours.
Vous avez expliqué très sérieusement que, d’un point de vu urbanistique, une école ne s’intégrait pas dans l’éco-quartier. Alors que, selon nous, le quartier aurait pu s’organiser autour des lieux de vie que sont l’école et les commerces.
Mais, la véritable raison n’est-elle pas que le coût de la dépollution de ce site, pour le rendre compatible avec les normes de construction d’une école maternelle, dépasse les estimations initiales ? Si c’est le cas, pour un quartier qui se veut la future vitrine écologique de la ville, nous aurions fait le choix d’une dépollution totale du site et y aurions conservé une place de choix pour l’école.
Deux autres sujets auraient dû trouver une place plus importante dans ce budget :
Tout d’abord, la jeunesse et le développement de tous les dispositifs d’accompagnement et d’aide aux apprentissages et à l’insertion dans la vie active. Avec la crise et l’augmentation du chômage, la ville doit prendre les devants.
Ensuite l’accession au logement, pour les jeunes et les familles modestes.
Malgré toutes les constructions actuelles, on observe que le nombre d’habitants de la ville est pratiquement stable.
Pourtant, la demande de logement reste très forte mais, l’offre ne correspond pas aux besoins de la population actuelle. Y compris dans le logement social, les loyers ne sont pas à la portée des bourses modestes. Il serait temps que la ville reprenne la main sur les promoteurs et les bailleurs qui font la politique du logement à Rosny-sous-Bois.
Il serait temps également, que la cité des Marnaudes soit achevée, que la « résidentialisation » promise, avec la fermeture des parkings, soit concrétisée, et que les espaces verts soient réalisés et entretenus.
Vous vous étiez engagé, Monsieur le Maire, à intervenir fermement auprès de LOGIREP pour faire annuler des rappels de charges qui semblaient être surévalués aux Marnaudes et à Casanova, mais les habitants attendent toujours.
Je voudrais vous dire également, Monsieur le Maire, parce que je vous ai lu attentivement que, bien entendu, le débat entre une majorité et son opposition a pour vertu de mettre en lumière quelles sont les priorités des uns et des autres.
J’ai un profond respect pour la fonction de Maire et je vous reconnais toute la légitimité pour l’exercer aujourd’hui mais, je vous le dis et, c’est valable pour tous les élus, quelle que soit la ville, le Maire ne peut pas avoir le même rapport avec la population qui avait choisi un autre ambassadeur pour les représenter.
Si je vous dis cela, c’est parce que je vous ai lu attentivement et, il me semble que vos propos étaient excessifs.
L’idée que je me fais aussi de la fonction de Maire doit conduire, en toute circonstance, à appeler de ses vœux plus de justice sociale sur le territoire de la commune et plus d’équité entre les administrés en fonction des différents projets portés par la commune.
Mais, lorsque vous écrivez, sur le logement social que : « L’offre de logement étant de plus en plus restreinte dans Paris intra muros, la banlieue doit faire face à un afflux de population dont elle doit maîtriser les effets. »
Ou : « s’il y a trop de logements sociaux, il y a statistiquement moins de revenus. Il faudra alors augmenter fortement les tarifs des prestations pour continuer de les assurer privant certains foyers de l’aide pour la cantine… »
Vous voyez, ce sont des propos que je trouve d’une extrême violence, qui dressent les catégories de rosnéens et de français les uns contre les autres.
Ce sont des propos qui remettent en cause les fondements même de notre pacte social et que, voyez-vous, je ne pense pas que votre prédécesseur aurait tenu.
En tout cas, sur ce point, il y a une véritable divergence de pensée entre nous et notre vision de la société.
Monsieur le Maire, Chers Collègues, Mesdames, Messieurs, je vous remercie de votre attention.

Suite au succès de la première soirée-débat, la section PS de Rosny sous Bois a le plaisir de te convier :

MERCREDI 14 Mars 2012 à 20h00
au café « Le Mermoz » (angles des rues Philibert Hoffmann et Jean Mermoz)

pour assister à la diffusion d’un reportage de notre ami Bernard Le revenu (nom d’artiste : Bernard Debord) intitulé : « Orange amère« .

A l’issue de cette projection, Bernard qui sera présent, répondra à toutes les questions relatives à ce documentaire.

Dans cette attente,

La Section PS de Rosny sous Bois.

 

Plus d’infos sur ORANGE AMERE :

« Bonjour, bienvenue à l’accueil Ressources humaines salariés. Pour continuer, appuyez sur la touche étoile de votre téléphone » : le documentaire « Orange amère » dresse un constat plutôt sombre des efforts de France Télécom pour remettre l’humain au coeur de l’entreprise.

Patricia Bodet et Bernard Debord, réalisateurs du film a été diffusé sur France 5 le 8 février 2011, ont ausculté le groupe pendant plus d’un an, après le vingt-huitième suicide d’un salarié en vingt mois, celui de Jean-Paul Rouanet, 51 ans, le 28 septembre 2009.

Leur constat est mitigé. Annoncé comme prioritaire après les suicides de salariés (plus de 50 à ce jour, selon l’Observatoire du stress et des mobilités forcées à France Télécom, créé par des syndicats), le chantier des ressources humaines de proximité peine à se mettre en place.

Devant les caméras, une employée qui tente de contacter le centre d’appel chargé des ressources humaines entend : « Tous nos assistants sont déjà en ligne : nous vous invitons à nous contacter ultérieurement ».

Une scène qui témoigne de la difficulté à modifier la culture d’entreprise de ce fleuron du service public, forcé de subir une importante restructuration après sa privatisation en 1997.

Même si « Orange amère » est un documentaire plutôt à charge, le film met en lumière les espoirs suscités par l’arrivée en mars 2010 du nouveau directeur général Stéphane Richard, présenté comme « l’homme de la rédemption ».

Le film, qui s’appuie sur les témoignages des employés, du cabinet Secafi mandaté pour enquêter sur le suicide de Jean-Paul Rouanet et de la direction, illustre également un effort de transparence rare de la part du groupe.

Les réalisateurs retracent l’histoire de France Télécom, en particulier après l’arrivée en 2005 du PDG Didier Lombard.

L’entreprise privée, mais composée essentiellement de fonctionnaires, a alors brutalement découvert la mobilité contrainte, rebaptisée en interne le « Time to move » (alias « Tire-toi maintenant », selon certains employés).

Pour Patrick Ackermann, de Sud, « la machine à exclure, à pousser à la démission, à la mutation, à la mobilité, etc. a fonctionné », provoquant 22.000 « départs contraints » entre 2006 et 2008.

Depuis, et même si les 100.000 salariés en France ne semblent pas douter de la bonne volonté du nouveau directeur, la défiance est toujours de mise.

Tout en affichant son optimisme, Stéphane Richard le dit lui-même : « ce qui manque le plus peut-être aujourd’hui chez France Télécom, c’est la confiance ».

Et malgré des initiatives multiples pour déstresser les salariés : cours de Qi Gong, dégustations de crêpes, ou tombolas, certains employés évoquent toujours « la boule au ventre » à l’annonce des objectifs de vente en début de mois.

Tout en professant son enthousiasme pour les barbecues, un manager, Serge Chabannes, n’oublie pas les objectifs : « Le haut débit, c’est la catastrophe. J’ai honte, j’ai honte pour vous », assène-t-il à son équipe sous l’oeil des caméras.

Dimanche 22 janvier au Bourget (Seine-Saint-Denis), à partir de 13h30, François Hollande tiendra son premier grand meeting national. Venez au grand rassemblement pour François Hollande ! Ce meeting sera entièrement accessible (LSF, Vélotypie et boucle magnétique !)

A partir de 13h30

Hall 2 Paris Le Bourget Parc d’Expositions

Picto SignesPicto Surdité

Pour s’y rendre

Lieu : Carrefour Charles Lindbergh, 93350 Le Bourget, France

Autoroute : A1
Gare ferroviaire : Gare de l’Est, Gare du Nord
RER : B, Le Bourget
Bus : 350, 152, Michelet Parc d’Expositions
Métro : Ligne 7, La Courneuve 8 mai 1945

Pour préparer le changement en 2012, on a besoin de vous !


Philippe Vachieri, Conseiller Municipal, Président du groupe des Elus socialistes

Jean-Claude Eberhardt, Secrétaire de section, Conseiller Municipal

Véronique Raimond, Conseillère municipale

Lucile Sésé, Conseillère municipale

Patricia Le Castel, Conseillère municipale

Le Groupe des élus socialistes au Conseil municipal de Rosny-sous-Bois sont heureux de vous convier à la réception organisée à l’occasion de la nouvelle année :

LE DIMANCHE 15 JANVIER A 12H00
Salle Madeleine Barjac

située à proximité de la Mairie
angle rue Claude Pernès et rue Édouard Beaulieu
93110 Rosny-sous-Bois (parking gratuit à la mairie)

et pour partager le verre de l’amitié.

Nous t’invitons également à inscrire, dés maintenant une réservation sur ton agenda pour le 22 janvier. François Hollande sera présent au Bourget pour son 1er meeting de campagne dans notre département.

Les 15 chiffres de l’échec

Je suis candidat à l’élection présidentielle pour redonner à la France l’espoir qu’elle a perdu depuis trop d’années. Les Français souffrent. Ils souffrent dans leurs vies : le chômage est au plus haut parce que la croissance est au plus bas ; la hausse des prix et des taxes ampute leur pouvoir d’achat ; l’insécurité est partout ; leurs emplois s’en vont au gré des fermetures d’usines et des délocalisations industrielles ; l’école, l’hôpital sont attaqués et n’assurent plus l’égalité entre citoyens ; l’avenir semble bouché pour eux et pour leurs enfants ; la jeunesse se désespère d’être maintenue en lisière de la société. Les Français souffrent aussi dans leur âme collective : la République leur paraît méprisée dans ses valeurs comme dans le fonctionnement de ses institutions, le pacte social qui les unit est attaqué, le rayonnement de leur pays est atteint et ils voient avec colère la France abaissée, affaiblie, abîmée, «dégradée».

La dépression économique est là, l’angoisse sociale est partout, la confiance nulle part. J’affirme avec netteté où se situent les responsabilités. Certes, depuis 2008, il y a la crise. Elle est le produit de la mondialisation débridée, de l’arrogance et de la cupidité des élites financières, du libéralisme effréné, sans oublier l’incapacité des dirigeants européens à dominer la spéculation. Il y a surtout les politiques injustes et stériles menées depuis dix ans, les fautes économiques et morales de ce dernier quinquennat. Il y a donc la responsabilité personnelle de celui qui est au sommet de l’Etat depuis cinq ans.

Un mandat se juge sur ses résultats, une politique sur sa cohérence, un caractère sur sa constance. Comme les choses seraient faciles si l’échec devenait une excuse, si l’expérience – même malheureuse – devenait une justification opportune de poursuivre et l’abandon des promesses, une preuve de courage ! Et pourtant, telle est l’ultime contorsion tentée par le président sortant : incapable de trouver une issue à la crise de la zone euro après seize «sommets de la dernière chance» en à peine deux ans, il voudrait qu’on lui laisse encore le temps d’y porter remède, sans qu’il nous indique – hormis la rédaction d’un nouveau traité européen – ce qui serait de nature à le voir réussir là où il a échoué. Impuissant face à la montée du chômage, le voilà qui convoque une ultime réunion avec les partenaires sociaux pour nous dire qu’il faut traiter avec plus de considération les demandeurs d’emploi. Indifférent aux creusements des inégalités après avoir multiplié les indulgences aux plus fortunés, il annonce, comme pour retrouver une soudaine vertu, qu’il taxera les transactions financières sans nous préciser quand – et comment le pourrait-il dès lors que la décision lui échappe dans son exécution ?
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Chère Rosnéenne, cher Rosnéen, nous savons à quel point 2012 était attendue par une grande majorité d’entre vous. Nous œuvrerons de toutes nos forces pour qu’elle soit l’année du retour à plus de justice sociale au pays des droits de l’homme ! A chacune et chacun, nous souhaitons la santé qui est un des biens les plus précieux !

Parmi les difficultés rencontrées, le logement reste un problème majeur.

Les socialistes feront évoluer la loi SRU pour porter de 20% à 25% le nombre de logements sociaux que les villes devront avoir sur leur territoire.

Ce sont des perspectives à long terme or, face aux difficultés actuelles, les habitants se tournent le plus souvent vers le Maire, dernier rempart pour les défendre et les aider à obtenir un logement à loyer « vraiment modéré ». Mais, à Rosny-sous-Bois, nous constatons que le Maire qui ne maitrise plus grand chose sur la question de l’aménagement du territoire est sous influence des bailleurs et des promoteurs qui imposent leur point de vue.

Peut-être que cela s’explique par le fait que le Maire actuel n’ayant pas été choisi par les rosnéennes et les rosnéens estime ne pas avoir à leur rendre des comptes…

La vérité sur l’action des socialistes en faveur des habitants de la Résidence Danièlle Casanova.

Le dernier exemple concerne la rénovation de la résidence Danielle Casanova. Les habitants de ce quartier, dont certains résident depuis plus de 30 ans, y sont attachés. Ils nous ont fait part de leur inquiétude sur une charte que le bailleur LOGIREP, leur propose de signer et qui n’intègre pas l’engagement de relogement sur place par le bailleur. « On galère depuis des dizaines d’années dans le quartier et maintenant qu’il va y avoir des logements neufs, on a le sentiment qu’on veut nous faire partir !!! » s’emporte un résidant que nous avons rencontré. Leur crainte porte aussi sur l’évolution des loyers : « Un ancien locataire qui payait un loyer de 500 € a déménagé dans la cité Mermoz et maintenant, il paye 800 €. Il n’en peut plus !!!! » nous indique une autre personne.

Légitimement, au nom des élus socialistes, Philippe Vachieri est intervenu en Conseil Municipal. La réponse du Maire a été sans ambiguïté : Il sera aux cotés des habitants et interviendra pour que LOGIREP modifie les termes de cette charte. Face à l’insistance de l’élu socialiste il a déclaré : « Je n’ai qu’une parole, je vois les habitants prochainement, je leur dirai moi-même !!! ».

Effectivement, le Maire a rencontré les habitants de la Résidence Casanova 4 jours plus tard non pas en défenseur des rosnéennes et des rosnéens mais, en partenaire du bailleur pour qui il a pris « fait et cause » avec un préambule de près de 10 minutes à l’encontre des vilains socialistes qui voulaient faire échouer la rénovation de la cité ce qu’il n’avait pas osé faire en Conseil Municipal.

Nous savions déjà que la censure faisait partie des usages politiques de l’URAM, mais un tel manque de courage n’honore ni la fonction de Maire ni ce qu’elle représente.

Les socialistes sont farouchement favorables à la réhabilitation de la résidence Casanova et se mobiliseront toujours pour défendre les droits des habitants et leur famille.

Retrouvez ici les extraits du Conseil municipal et de la réunion avec les résidents :
Extrait N°1 Conseil Municipal du 15-12-2011 Question sur Logirep




Extrait N°2 Conseil Municipal du 15-12-2011 question sur LOGIREP – Réponse 1 du Maire




Extrait N°3 Conseil Municipal du 15-12-2011 Question su LOGIREP – Réponse 2 du Maire




Extrait N°4 Conseil Municipal du 15-12-2011 Question sur LOGIREP – Conclusion du Maire




Extrait N°5 Conseil Municipal du 15-12-2011 – Point sur LOGIREP – Le Maire s’énerve




Extrait N°6 Réunion LOGIREP avec les habitants (Ecole du Pré Gentil)


Nous vous souhaitons à tous et à toutes, une bonne et heureuse année !

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