Il y a un an, nous étions 18.000.668 Français à élire François Hollande à la présidence de la République.
Quelques semaines plus tard, nous confirmions notre choix en accordant une majorité législative à la gauche. Nous avons bien fait.
Après 10 années de gestion UMP, il était temps de mettre en place une autre politique. Emploi, développement économique, logement, éducation, pouvoir d’achat : la gauche a dû lancer de nombreux chantiers pour parer à l’urgence et jeter les bases d’un nouveau modèle français.
L’extrême gauche trouve que nous arrangeons le patronat. La droite et l’extrême droite pensent que nous faisons du matraquage fiscal. Leurs critiques contradictoires montrent que ces arguments sont absurdes.
La vérité est plus simple. Avec courage, détermination et ténacité, nous conduisons une politique qui permet de redonner de la force à notre pays tout en protégeant les solidarités auxquelles les Français sont légitimement attachés.
Alors oui, il y a 101 bonnes raisons (et même plus !) de faire confiance à François Hollande. Elles sont présentées dans ce livret.
Contrairement à ce que voudrait faire penser la droite qui considère toujours que la gauche au pouvoir est illégitime, le redressement de la France et le changement sont en marche. Rien ne les arrêtera !

Notre pays avance sur la voie du progrès, de la réconciliation et de la mobilisation des énergies pour construire un nouvel avenir français.

PDF - 3.4 Mo
Les 101 raisons de faire confiance à la gauche
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Philippe VACHIERI
Conseiller Municipal
Président du Groupe des Elus Socialistes

Rosny-sous-Bois le, Lundi 21 mai 2013

Monsieur Claude Capillon,
Maire, Conseiller Général,
Hôtel de Ville
93110 Rosny-sous-Bois

 

Objet : Lettre ouverte

 

Monsieur le Maire,

A la suite de l’article paru dans les pages départementales du « Parisien » le 16 mai dernier – « La députée snobée par les maires UMP » -, vous avez déclaré sur votre blog que j’avais mis « publiquement en cause l’honnêteté, la probité et la neutralité de l’administration rosnéenne avec des propos que [je] qualifierai d’infamants », en ajoutant en outre que vous vous réserviez le droit de donner suite à ces propos.

Ce dernier propos relève certes de votre expression partisane, mais il me choque autant qu’il m’étonne, tant il contraste avec celui que vous avez tenu lorsque le journaliste vous a contacté dans le cadre de son travail d’enquête. Alors que je me suis toujours appliqué, dans mes critiques publiques à votre égard, à distinguer le Maire de la ville et l’homme Claude Capillon, ne parlant ainsi jamais du second, vous ne cessez en ce qui me concerne de confondre les deux. Ce faisant, vous ne respectez pas l’opposition, mais pire encore vous n’honorez pas la démocratie à Rosny : le dialogue républicain supposant en effet le respect des prérogatives de l’opposition, et même la reconnaissance de son utilité.

C’est ce même mépris de l’opposition qui explique par exemple que vous n’ayez réagi à la présentation par l’article de Monsieur Raphaël Bouton comme « sourd et muet », alors que vous savez pertinemment que c’est inexact et blessant. Sans l’intervention de notre Députée Élisabeth Pochon, cette erreur n’aurait pu être corrigée dans l’édition du 17 mai.

Concernant les propos que vous me prêtez, l’élu que je suis ne se permettrait jamais une telle remarque sur le travail des services communaux. Les agents territoriaux, dans le cadre de leurs missions, mettent en œuvre les décisions du Conseil Municipal et ainsi la volonté de notre population, ce que je respecterai toujours malgré mes critiques à l’attention des orientations de la majorité.  L’ancien agent de la municipalité que j’ai été sait par ailleurs trop bien la compétence et le dévouement des agents de notre commune pour la population.

Ces agents méritent ainsi reconnaissance et considération, ils ne doivent pas être instrumentalisés, comme vous le faites, dans les querelles politiciennes. Cette reconnaissance doit se traduire par une autre gestion des ressources humaines, des moyens qui leur sont donnés pour remplir leurs missions, du déroulement de carrière et du régime indemnitaire. Le personnel communal est une des richesses de la ville. Ils n’ont pas à porter seuls le poids de l’ajustement aux difficultés économiques, car ils participent pleinement au rayonnement de notre ville.

 

Philippe Vachieri
Conseiller Municipal

 

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La municipalité a lancé une campagne sur le sens civique à grand renfort de publicité. Cela ne concerne visiblement pas les reponsables de l’URAM dont certains considèrent les équipements publics comme « residence secondaire » et utilisent le parking du conservatoire pour convenances personnelles.

2013-05-19 11.56.30 2013-05-19 11.57.20

Drôle d’attitude pour les amis du Maire qui devraient montrer l’exemple ???

 

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Ce week end, la section PS de Rosny-sous-Bois sur le terrain à l’écoute des rosnèennes et rosnèens. C’était la 1 ère étape du « Rosny tour » qui s’est déroulé au centre de ville.

Photo : La section sur le terrain à l'écoute des rosnennes et rosneens : 1 ère étape du "Rosny tour" le centre de ville

Photo : C'est parti !

Nous étions manifestement attendus …

Photo : On était manifestement attendu ...

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Députée PS snobée par les Maires UMP

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tract-marché

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L’Europe ?

17 mai 2013

En 1963, de Gaulle et Adenauer signent le Traité de l’Élysée. Désormais, la France et l’Allemagne échangent au préalable sur les problèmes de l’Union Européenne (UE). Ainsi, une position commune de ces principaux moteurs européens peut jaillir.

Mais, la désindustrialisation de la France et son surendettement affaiblirent son influence économique. La crise des dettes souveraines de 2010 marque un tournant. Maintenant, l’Allemagne est le seul et plus puissant moteur politique européen. Or, l’Irlande, le Portugal, la Grèce, l’Italie, l’Espagne et Chypre traversent une période de troubles socio-économiques majeurs. Une prise de recul s’impose. Examinons d’abord la réponse allemande. Puis, observons ces répercussions.

La position de Merkel place la rigueur budgétaire comme prioritaire. Elle refuse de payer pour les erreurs des autres. Toutefois, la magnitude de la crise l’oblige à agir. Une cure d’austérité drastique sert de contrepartie. Sarkozy suit cette orientation malgré ces inconvénients.

Désormais, les clivages se renforcent entre les pays membres de l’Eurogroupe et les autres. Mais aussi entre les pays d’Europe du Nord et ceux d’Europe du Sud. Par ailleurs, David Cameron lance un projet de référendum pour quitter l’UE. Ainsi, l’Angleterre alimente la défiance. Également, le monstre fasciste retrouve de la vigueur. Les succès électoraux des partis extrémistes et/ou populistes en témoignent. En Hongrie, la dérive totalitaire d’Orban est alarmante.

La cure d’austérité provoque une dégradation significative et continue des conditions de vie. Le bilan est très préoccupant pour l’avenir de l’UE. De plus, l’Allemagne est perçue comme le coupable des malheurs. Pire, le projet initial européen de paix et de prospérité perd de sa crédibilité.

Cette situation génère une rancœur tenace et durable auprès des générations actuelles. Elle fait le lit de maux dont les effets sont bien connus. Après avoir répété sans cesse les mêmes erreurs, une autre réponse s’impose.

La solidarité, c’est maintenant

Amadou KEBE

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Décidément, la défense de monsieur Guéant ne convainc pas. On savait déjà que les primes en liquide n’existaient plus dans les cabinets ministériels depuis que Lionel Jospin les a supprimées en 2002. Mais une nouvelle étape dans l’absurdité de la défense de l’ancien collaborateur de M. Sarkozy est franchie aujourd’hui par la révélation du Canard enchaîné qui publie une note signée par M. Guéant interdisant  que les « frais d’enquête et de surveillance » du ministère de l’Intérieur soient destinés à quelque prime que ce soit. En d’autres termes, M. Guéant affirme avoir bénéficié de primes qu’il aurait lui-même interdites place Beauvau… de peu convaincantes, les explications de M. Guéant deviennent troublantes tellement elles paraissent ubuesques …

Plusieurs questions restent en suspens. Qui a pris la décision de verser ces primes à M. Guéant qui était alors directeur de cabinet de M. Sarkozy ? Le mystère des 500 000 € provenant, d’après M. Guéant, de la vente de deux tableaux reste entier. Qui est ce mystérieux acheteur ? Pourquoi paie-t-il aussi cher au principal collaborateur du Président Sarkozy des tableaux dont tous les experts affirment qu’ils n’ont pas cette valeur sur le marché de l’art ?

Par ses incohérences et sa défense absurde, M. Guéant protégerait-il quelqu’un d’autre ?

Les activités d’avocat de M. Guéant sont tout aussi troublantes. Le Monde daté du 8 mai 2013 révèle le travail de conseil de l’ancien Secrétaire général de l’Elysée au service de certains chefs d’Etat africains.

Il est pour le moins inquiétant qu’un ancien collaborateur du Président Sarkozy puisse opérer dans le conseil privé pour des puissances étrangères alors qu’il a pu détenir des informations d’intérêt d’Etat et classées « secret défense » dans le cadre de ses fonctions de Secrétaire général de l’Elysée. Est-ce normal ? Pourrait-il y avoir des conflits d’intérêt ?

Les activités d’avocat de M. Guéant posent problème. Vend-il aux chefs d’Etat africains de la connaissance ou de l’influence ? Nous sommes en droit de nous poser la question. Et ce d’autant plus, que cette pratique semble courante parmi les proches de Nicolas Sarkozy. M. Fillon vient de créer sa société de conseil et réalise beaucoup de voyages à l’étranger, notamment en Russie récemment. Est-il rémunéré, et par qui, lors de ses nombreux voyages ? M. Sarkozy lui-même facture des conférences à l’étranger, notamment pour des banques alors qu’il pense chaque jour à l’élection présidentielle.

Les hommes de la « Sarkozie » semblent assoiffés de pouvoir pour mieux réaliser leur business après leur passage par les arcanes de l’Etat.

 

Nouvelle affaire de tableau pour Claude Guéant ? Déjà mis en cause pour un virement de 500 000 euros sur son compte en banque – dont il assure qu’il provient de la vente de deux toiles du peintre néerlandais Andries van Eertvelt –, l’ex-ministre de l’intérieur est appelé à se justifier sur un autre tableau, accroché celui-ci au mur de son cabinet d’avocats.

Remise, par le président ivoirien Ouattara, d'un tableau de l'artiste James Houra, au ministre de l'intérieur Claude Guéant, le 6 novembre 2011 à Abidjan.

C’est le journal ivoirien Le Nouveau Courrier qui a lancé les soupçons, le 10 mai. Photo à l’appui, il évoque cette œuvre du peintre ivoirien James Houra, offerte au ministre de l’intérieur de Nicolas Sarkozy en novembre 2011, et que M. Guéant aurait « privatisée ». La présence du tableau dans les bureaux de Guéant Avocats, avenue George-V, était déjà évoquée dansLe Monde le 7 mai, et est également attestée dans un reportage télévisé, qu’a retrouvé le site Arrêt sur images.

GUÉANT : « IL A UNE VALEUR AFFECTIVE BIEN RÉELLE »

Comme nous l’écrivions, le tableau, qui représente « un couple africain, naïf et coloré », a été offert « par le président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, à celui qui reste son ami et son complice, y compris au sein de Guéant Avocats ». Cependant, à l’époque, le cadeau d’Alassane Ouattara n’était pas destiné à son « ami » Claude Guéant mais bien au ministre de la République. Et il existe un protocole précis pour ce genre de cadeaux.

Une circulaire de François Fillon, en 2007, dit explicitement que « les cadeaux offerts aux membres du gouvernement ou à leur conjoint, dans le cadre de l’exercice des fonctions gouvernementales, notamment à l’occasion des visites effectuées à l’étranger (…) sont, pour leurs auteurs, la manifestation de la volonté d’honorer la France. C’est donc à l’Etat qu’ils s’adressent, au-delà de la personne du récipiendaire (…). Il est par conséquent normal qu’ils n’entrent pas dans le patrimoine personnel du ministre ou de sa famille. » 

Claude Guéant n’aurait donc pas dû pouvoir conserver ce tableau en quittant ses fonctions, mais devait en théorie le remettre au service du Mobilier national. Contacté par Le Monde.fr, celui-ci indique n’avoir « jamais reçu de demande de versement sur cette œuvre », comme les services du ministère auraient dû le faire en principe.

Interrogé par Le Lab d’Europe 1, Claude Guéant affirme que « la lecture faite sur Internet de cette circulaire n’est pas exacte ». « C’est oublier le critère de valeur, explique l’ancien ministre de l’intérieur. Or ce tableau n’a pas de valeur marchande mais il a une valeur affective bien réélle. »

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Nous avons souvent mis l’accent sur les mauvais choix de l’URAM, voire sur l’incapacité du Maire à piloter les dossiers importants : plan de circulation, activisme débordant des promoteurs immobiliers, gestion de l’éclairage public, tarifications excessives des prestations pour les jeunes publics (hausses d’impôts déguisées !!!), et bien d’autres sujets de divergence dont nous débattrons à l’occasion des prochaines élections municipales.

Il y a fort heureusement des sujets importants qui font consensus : aménagement du Parc du Plateau d’Avron, prolongement de la ligne 11 du métro et du tramway T1 (pour le moment toujours bloqué par le Maire de Noisy-le-Sec) ou encore de défense de l’hôpital intercommunal de Montreuil (André Grégoire) en proie à de grosses difficultés.

Pour ce dernier point, à notre grande satisfaction, nous avons convaincu le Maire d’engager la ville dans le collectif de défense de l’hôpital (La pétition, déjà signée par bientôt 9 000 personnes doit-être publiée dans ce journal). Ce ralliement n’était pas acquis. Depuis près d’un an, le collectif attendait que le Maire de Rosny-sous-Bois engage la ville à ses cotés. Il est vrai que le collectif demande l’abrogation de la loi « Bachelot », ancienne Ministre de Nicolas Sarkozy, ce qui n’est pas simple pour un Maire UMP. Enfin, le 6 avril, il a participé avec les élus de gauche à un rassemblement de soutien organisé à l’hôpital.

Puisqu’il y avait consensus, les élus socialistes ont proposé que le Conseil Municipal du 11 avril adopte un vœu pour marquer l’engagement solennel de la ville pour la défense de l’hôpital.

Heureusement que le ridicule ne tue pas !

Nous avons alors assisté à un spectacle désolant. Heureusement que le ridicule ne tue pas, car il y aurait eu une hécatombe à l’URAM, ce 11 avril, dans la salle du Conseil !

Lorsque les élus ont pris place, ils ont découvert sur leur pupitre un autre texte, fraîchement sorti du photocopieur, soutenu par l’URAM et présenté par le Maire.

Bien que Philippe Vachieri ait insisté à de nombreuses reprises pour qu’une synthèse des deux textes défendant le CHI de Montreuil soit réalisée, Claude Capillon n’a rien voulu entendre ! Il voulait « SON » texte. « Je ne veux pas vous laisser la main sur ce dossier à moins d’un an des élections municipales ! » a-t-il déclaré.

Résultat : le Conseil Municipal a adopté deux textes différents pour le même sujet car, le Maire n’a même pas osé voter « contre » la motion socialiste. Même si nous n’avons jamais soutenu la politique de Claude Pernès, lorsqu’il présidait les séances, les Conseils Municipaux avaient une autre tenue. Cette attitude désolante du premier magistrat de la ville ridiculise le Conseil Municipal, les rosnéennes et rosnéens que les élus représentent. Il est d’ailleurs peu probable qu’il y ait eu un précédent en France !!!

 

Un regrettable oubli !

Les élus socialistes, attachés à la défense du logement social étaient absents lors de la pose de la 1ère pierre de la réhabilitation de la cité Danielle Casanova.

Il ne s’agissait pas d’une manifestation de mauvaise humeur pour ce projet que nous soutenons mais simplement parce que nous n’avions pas reçu les invitations ! Le Maire a reconnu cette « oubli » de son Cabinet et à promis d’y mettre bon ordre.

 

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Harlem Désir était hier invité de Christophe Barbier sur le plateau de la matinale d’iTélé. A cette occasion, le Premier secrétaire du PS est revenu sur la proposition de loi d’amnistie sociale examinée cette semaine par les députés et la tentative d’intimidation des magistrats par les députés UMP, en particulier Henri Guaino.

Une pression inacceptable sur la justice

Harlem Désir a débuté l’interview en réagissant à l’affaire Guaino. Celui-ci avait déclaré le mois dernier que le juge Jean-Michel Gentil avait «déshonoré la justice» suite à la mise en examen de Nicolas Sarkozy pour «abus de faiblesse » dans le dossier Bettencourt. Il a également fait savoir lors de ces derniers jours qu’il n’avait pas l’intention de répondre aux questions de la police chargée de l’enquête préliminaire sur cette affaire. Enfin, Heanri Guaino a reçu le soutien d’une centaine de députés de l’opposition qui persistent à affirmer dans une pétition que le «juge Gentil a déshonoré un homme, a déshonoré les institutions et a déshonoré la justice».

Harlem Désir a estimé que la situation dans les rangs de l’UMP était extrêmement grave:

Je leur demande de cesser de faire pression sur la justice. [...] Monsieur Guaino devrait s’en tenir au principe élémentaire de nos institutions: la séparation des pouvoirs. Là il est en pleine confusion, c’est une sorte de berlusconade

L’amnistie sociale n’est pas l’amnistie de violences contre les personnes

La proposition de loi amnistiant les faits commis lors d’actions syndicales sera examinée ce jeudi 16 mai. Le Premier secrétaire a considéré qu‘il ne devait «pas y avoir d’amnistie de violences contre les personnes, contre les policiers, contre les personnels des entreprises, ni de la casse de l’outil de travail». Et d’expliquer que seuls le respect de la Loi républicaine et surtout le dialogue social éviteront la violence dans les conflits sociaux.

Le retour de Jérôme Cahuzac en politique serait «un grave manque de dignité»

Enfin, interrogé l’éventuel retour en politique de l’ex-socialiste Jérôme Cahuzac, H. Désir a jugé qu’il s’agirait d’un «grave manque de dignité par rapport à l’engagement qu’il a pris de tirer toutes les leçons de la faute qu’il a commise et de ses mensonges», précisant:

Ce serait une grave erreur, un grave manque de lucidité sur son rapport aux Français

Le Premier secrétaire a ajouté en outre que si l’ancien ministre du budget revenait à l’Assemblée nationale, il «serait un homme seul, qui ne pourrait pas retrouver sa place dans le groupe socialiste» a conclu Harlem Désir.

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Blog de la section socialiste de Rosny sous Bois

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